LE CONTROLE DE QUALITE SE RECLAME EN RDC !

Observons le train-train quotidien d’un congolais face à la consommation d’un bien ou d’un service, en général, il n’est pas très exigeant, pas très regardant, il se contente de ce qui se présente, peu importe la source, il se contente de la quantité au lieu de la qualité, produit avarié ou non, cela importe peu ; et ce de sa faute ?

NON ! A voir de plus près, on peu affirmer que le consommateur congolais est voué à son triste sort et l’on se demande alors :

  • Comment l’aider à consommer de manière responsable ? Autrement dit existe-il en RD Congo des organismes de protection ou d’encadrement des consommateurs ?
  • Existe-t-il un organe au Congo qui s’occupe de contrôle de qualité ?

Les organismes des protections existent bel et bien en RDC, cependant ils sont à compter au bout des doigts et ceux qui prestent ici, se contentent de jouer au jeu de cache-cache. Quand ils détectent un producteur ou un importateur en flagrance, ils lui font un procès pour leur propre gain, et ils se limitent là. Rare sont des actions de sensibilisation pour ou contre la consommation d’un tel bien ou service.

S’agissant de l’organe de contrôle de qualité, effectivement il en existe un en RDC, cependant au vu de ce qui se passe sur le marché congolais, on se demande vraiment, si cet organe a mission de contrôler la qualité des biens et services ? car une simple observation du marché local laisse perplexe …

La qualité a un prix, la RDC vient d’une longue crise ; la consommation de crise doit céder à une consommation de qualité.

Le contrôle qualité permet de savoir si les produits ou les services vendus par l’entreprise sont conformes :

  • aux exigences du marché,
  • à la demande du client,
  • aux législations,
  • au cahier des charges de l’entreprise.
  • Le contrôle qualité analyse aussi les conditions de retouche ou de rejet d’un produit.

Il permet également d’analyser les conditions d’analyser les conditions de retouche ou de rejet d’un produit. Nous en appelons dons à la conscience des unes des autres pour qu’ils veillent à la qualité des biens et des services proposés dans notre pays. Car pensons que c’est aussi une autre façon de « libérer » le peuple congolais.

JJ

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